Un peu d'histoire:

C'est au retour d'une croisière d'été en Cornouaille anglaise au cours de laquelle nous n'avions guère été gâtés par la météo, c'est malheureusement un peu une habitude, que j'envisageai de me séparer de mon beau Skewel III pour passer à un bateau plus confortable.

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Au hasard d'une navigation internet, je découvris l'annonce concernant celui qui allait devenir Sewel IV.

Hasard encore plus grand, il était dans un port très proche de mon domicile. Premier rendez-vous, première visite. Le bateau était relégué au sec dans un coin du port, il y était depuis quatre ans et commençait à se dégrader sérieusement. Mais les bateaux sont comme les personnes, le contact se fait ou ne se fait pas. En l'occurence, il fut immédiat, mon Swing 36 plan Graal (je cherchais un plan Harlé, mais il y ressemblait beaucoup, et pour cause...) semblait m'attendre depuis toujours. Il se morfondait sur son parking depuis beaucoup trop longtemps et, sans vouloir verser dans la prosopopée, j'ai eu l'impression qu'il me faisait un clin d'oeil et me disait "emmène-moi naviguer" . Il était trop sympa, je n'ai pas résisté.

Je n'imaginais pas alors les nombreuses heures de travail qu'il me faudrait consacrer pour pouvoir enfin naviguer, mais ceci est une autre histoire que j'ai déjà narrée ailleurs.

 

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Le rêve d'un dériveur intégral était ancien, je l'avais depuis longtemps en tête, sans doute depuis mon premier bateau, un Belouga acheté en copropriété alors que j'étais encore lycéen. Echouer benoîtement sur une plage, comme ici à Bréhat, et descendre du bateau à pied sec pour aller baguenauder aux alentours était un plaisir que je souhaitais fortement renouveler. A suivre...

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